Dans un article intitulé « Riposte dans les Fourasses » paru dans L’Est Républicain le 23 avril 2007 en page Nancy, le maire de Laxou se dit indigné qu’une cinquantaine d’associations , mais aussi des élus de la commune, expriment leurs craintes quant au devenir du bois des Fourasses. Pourtant, à plusieurs reprises, des projets ont été annoncés dans les colonnes de L’est Républicain (ER des 16, 17 et 18 mars 2006, 20 mai 2006, 19 octobre 2006, 22 décembre 2006, 29 décembre 2006). On y évoque notamment la construction d’aire d’accueil, la possibilité de bretelles autoroutières, la réalisation d’un parking relais pour un hypothétique tram, et d’autres choses, à mots couverts .
Monsieur le Maire de Laxou, en tant que président de l’Agence de Développement et d’Urbanisme de l’Aire Nancéenne (ADUAN), mais aussi adjoint communautaire à la CUGN , connaît parfaitement ces projets et ceux qui ne sont pas encore révélés : ce serait trop pour lui d’en accepter la responsabilité plutôt que d’accuser une cinquantaine d’associations et des élus de sa commune de se livrer à de la désinformation ? Quand on sait qu’actuellement, le PLU de Vandoeuvre est à l’enquête, que le bois de la Champelle est classé dans ce projet de PLU « Espace boisé », mais que, pourtant, la CUGN y envisage une aire d’accueil et en a fait la demande en préfecture (ER du 22 décembre 2006 ; monsieur le Maire de Laxou ne peut l’ignorer ! ), on voit où se situent les mensonges et les coups tordus. Quand on voit qu’alors même que l’enquête sur le PLU de Ludres prévoyant une urbanisation sur 60 hectares de coteaux n’est pas terminée et que l’opération n’est pas validée, des promoteurs achètent déjà les parcelles concernées, on ne peut qu’avoir des doutes sur l’honnêteté intellectuelle des conseillers communautaires. Quand on voit que, sur Villers, alors même que des terrains sont classés en zone non constructible, la CUGN a déjà fait procéder à des fouilles archéologiques, on reste interloqué !
Alors, que monsieur le Maire de Laxou se taise ou dise tout, mais qu’il cesse de geindre : les victimes de mensonge, c’est nous !